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Pouey_Laun - Doussault, 1835

L'HISTOIRE ET PATRIMOINE DU VAL D'AZUN




« Et, à droite, c'est l'ouverture grandiose de cette merveilleuse vallée d'Azun que le grand poète Dureau Delaballe n'a pas craint de dénommer « l'Eden des Pyrénées ». Cetteexpression lyrique est elle-même un pléonasme, toute la chaîne étant déjà un Eden, mais elle rend bien la grâce savoureuse et pour ainsi dire immatérielle de cette vallée paradisiaque. Tous ses détails sont jolis ; l'ensemble qu'ils composent est purement beau : cette vallée est en vérité la plus admirable de toutes les Pyrénées. » Henri D'Agrain in Bulletin Pyrénéen n.147, 1919.


Situation géographique
Historiquement, le Val d'Azun fait partie du Lavedan, territoire pyrénéen des sept vallées de Batsurguère, Castelloubon, Davantaygues, Estrem de Salles, Ribère de Saint-Savin, Pays Toy, et Val d'Azun, qui formaient jadis des entités relativement auto-suffisantes etautonomes. Le Lavedan fut lui-même intégré au Comté de Bigorre, qui deviendra plus tard Sénéchaussée de Bigorre. Le Val d'Azun, qui ne se résume pas à une seule vallée proprement dite, est composé des hautes vallées d'Arrens, d'Estaing, de la haute vallée del'Ouzom et de celle du Bergons.
La vallée est traditionnellement vue comme isolée et, s'il est vrai que le Val d'Azun ne se situepas sur un grand axe de communication, elle n'en offre pas moins un débouché en haute montagne sur l'Espagne, via le col de la Pierre Saint-Martin qui ouvre sur l'Aragon, sur le Béarn, via les cols du Soulor et de l'Aubisque, mais est aussi la voie d'accès naturelle au Picdu Balaïtous, qui est le premier pic de la chaîne dépassant l'altitude de 3 000 m depuis lacôte atlantique (3114m).
Le Val d'Azun reste relativement à l'écart des grands évènements historiques, tout enrestant intégrée à l'histoire générale de la province de Gascogne, puis du Royaume de France,et enfin de celle de la République française et son turbulent XXe siècle.



Une société agro-pastorale de montagne
L'étroitesse de la vallée, l'impossibilité de mettre en culture une grande partie des terres disponibles et les dures conditions de vie montagnardes ont donné un faciès particulier auxsociétés pyrénéennes dont le Val d'Azun est un bel exemple.
 
Dans la vallée, la propriété foncière se subdivisait en propriété communale et propriété privée. Celles-ci étaient constituées de champs et prés se trouvant dans la vallée même,ainsi que d'une partie de bois et de prairies se situant sur les contreforts. L'espace restant, forets et estives, restait la propriété des communautés villageoises.
Ainsi, les pâturages représentèrent pendant très longtemps toute la richesse des villages, ce qui explique l'importance de la préservation des patrimoines dans leurintégralité et celle de la Maison comme unité de base des communautés villageoises. La Maison, au sens matériel, était la représentation la plus palpable de la réussite et larespectabilité de la famille, et on remarquera à ce titre le soin apporté aux anciennes portes et huisseries des anciennes Maisons du Val d'Azun.
Chaque Maison abritait une famille qui était intégrée au système de la Beziau, système quipermettait aux chefs de maison d'assister aux assemblées du village jusqu'à la fin du XIXesiècle, chacun représentant sa maison dans ces assemblées communales, sortes de conseils municipaux où se traitaient les décisions concernant la vie de la paroisse rurale (utilisation des forêts communales, droits de pacage, etc.). Les conditions de vierelativement rudes et l'isolement des mois d'hiver rendaient la solidarité villageoise indispensable. Le voisinage jouait, en effet, un rôle presque aussi important que celui que jouait la famille dans la vie communautaire.
Ces pays pyrénéens étaient des pays pauvres, il était inenvisageable de morceler ce qui était déjà de petites exploitations à la vie dure, la propriété privée étant très limitée et en aucun cas extensible. La préservation des terres et droits des Maisons étaient consolidés par l'application d'un strict droit d'aînesse qui voulait que l'aîné, homme ou femme, hérite del'intégralité du patrimoine et des droits familiaux, laissant ainsi sur le côté cadets et cadettes qui formèrent des figures familières mais périphériques de ces sociétés villageoises. Condamnés à ne pouvoir rester sous le toit familial que comme domestiques voués aucélibat, les cadets devaient sinon chercher fortune ailleurs, ou bien se spécialiser dans certaines formes d'artisanat (ardoisiers, charpentiers, guides ou porteurs, etc.) ou desprofessions de transformations de produits agricoles, comme ce fut le cas par exemple avec la confection des fromages par les cadets originaires de Sireix et d'Arbéost.
D'autres formèrent de vraies communautés appelées à prendre souche : les
villages de Sireix, d'Arbéost et de Ferrières furent des fondations de cadets

 
originaires du Val d'Azun à qui furent laissées les terres les plus difficiles et non encore défrichées. Néanmoins, ces villages restèrent longtemps sous la tutelle de leur villaged'origine, ne retrouvant qu'une pleine autonomie avec la chute de l'Ancien-Régime.
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Le Val d'Azun à travers l'Histoire
Les découvertes archéologiques faites dans le Val d'Azun, concernant la Préhistoire, sont peu nombreuses et dispersées. Les premières traces d'occupation humaine sontattestées dès le Néolithique (8500-1800 avant notre ère). Cette occupation se poursuit lors de l'Age du Bronze, mais aucune concentration humaine d'importance n'a été trouvé.
Le Val d'Azun est intégré à l'ensemble de la civilisation aquitaine lors de la Protohistoire, comme le témoigne la présence de toponymes en -os propres à cette période, et n'est pas intégrée à celle de la Gaule celtique. La conquête romaine ne semble pas avoir beaucoup perturbé les communautés humaines présentes dans la vallée qui échappent aux formes les plus visibles de romanisation de par l'isolement de la vallée et son peu d'importance économique du point de vue de la civilisation romaine. Il faut attendre les premiers balbutiements du Moyen-Âge pour avoir apparaître les premières légendes de Saints.
Petit à petit, la vallée se couvre de petites églises romanes qui seront plus tard trèslargement remaniées, détruites, en parties reconstruites. La vallée se fortifie aussi. On peutfaire remonter au XIIIe siècle l'édification du Castet Naü à Arras- en-Lavedan. Siège de laprincipale famille noble de la vallée, il avait pour vocation de prévenir les invasions venues d'Aragon par la vallée d'Arrens, et celles des béarnais par le Bergons. Annexé un temps pendant la guerre de Cent ans à la couronne d'Angleterre, il sera repris en 1404.Abandonné au XIXe siècle, il servit de carrière pour les maisons environnantes.
Le Val d'Azun recèle aussi un certain nombre de maisons gothiques dont les plus beaux exemples se trouvent à Arcizans-Dessus et Gaillagos, mais aussi des maisons fortifiées, que l'on trouve notamment dans le village d'Arras-en- Lavedan, et dont la Tour carréd'Aucun, visible en bord de la route principale, en constitue un bel exemple.
Les églises du Val d'Azun se situent au cœur des villages, ce sont de petites structures à l'intérieur richement décoré où les traces du culte marial est omniprésent. Elles bénéficientpresque toutes de tribunes qui permettait de

 
séparer les hommes et femmes pendant la célébration de la messe. Largement remaniées suite aux tremblements de terre fréquents dans la région, ou à des accidents ou des destructions, elles rassemblent les savoir-faire d'une époque ainsi qu'elles permettent de sefaire une idée des valeurs et de l'organisation sociale de ces villages de montagne.
Toutefois, le joyau de toutes ces églises est bel et bien celle qui attend tout au bout de sonchemin celui qui remonte le Val d'Azun jusqu'au sanctuaire Notre Dame de Pouey-Laün, la chapelle dorée (capera daurada), édifiée sur son rocher, à l'extérieur du village d'Arrens.Vendue comme Bien national sous la Révolution, l'intervention de Hortense de Beauharnais en 1807, lui rendit tout son lustre. La chapelle édifiée au Moyen Age, servait de lieu de prière aux pèlerins qui se rendaient au sanctuaire Notre Dame de Pilar deSaragosse.


Une vallée-frontière au cœur des Pyrénées
La cohabitation des habitants du Val d'Azun avec ses voisins, et même
entre ses propres villages, n'a jamais été simple, ni même évidente.
A l'instar des autres vallées des Pyrénées occidentales et centrales, le Val d'Azun entretenaitdes relations privilégiées avec sa voisine espagnole sur des sujets tels que le partage desestives, des commerces en tous genres, les contrebandes, etc. Il s'agissait de gérer au mieuxses relations avec son voisin transnational. Les Lies et Passeries sont des accords conclus de vallée à vallée sur l'ensemble de la chaîne des Pyrénées, établies entre communautés montagnardes du même versant ou vivant de part et d'autre de la frontière franco-espagnole: On sait qu'un de ces accords avait été renouvelé en 1544 entre le Val d'Azun et la vallée de laTena, sachant que le Censier de Bigorre nous signale la présence d'une pierre marquant la frontière au col de la Pierre Saint Martin dès 1429. Ces conventions pastorales déterminent les limites de territoires ainsi que les conditions d'utilisation des ressources et de circulationdes troupeaux. Elles définissent également un ensemble de règles de police et de justice,garantissant l'application d'un seul et même droit des personnes sur le territoire considéré et engageant la responsabilité et la solidarité de la vallée.
Avec les autres vallées du côté français, le Val d'Azun avait aussi fort à faire. Là aussi, l'accèsaux ressources, le partage des pâturages d'estive, l'attrait des troupeaux de bétail passant àportée de main, autant d'enjeux, de sources de conflit, comme d'occasions de rencontres et de retrouvailles. Un très bon

 
exemple en est le Tribut des Médailles dont on doit la relation par Jean Bourdette (†1911), l'historien lavedanais :
Il existait à priori un état de guerre entre le Val d'Azun et la Vallée d'Aspe, suite aux incursionsdes premiers dans cette dernière et en Ossau au cours des années 1090-1095 afin des'emparer de biens et de troupeaux. L'évêque du Comminges, Saint-Bertrand, fut appelé à régler le conflit et à obtenir des réparations pour la partie lésée. Les Azunois accueillirent très mal cet évêque, qui venait de loin et pour des affaires qui ne le concernait guère,coupèrent la queue de sa jument et lui firent moults injures. Saint-Bertrand jeta l'Interdit surla vallée et, à partir de de ce jour-là, dit-on, la terre devint stérile, la pluie ne tomba plus, et même les animaux dépérirent. Mais surtout les habitants n'eurent plus droit à aucunssacrements, plus d'offices divins, plus de mariages, plus d'absolutions pour les pêcheurs,plus de prières pour les morts. L'histoire dit qu'après six années à tenir tête à l'évêque rendu furieux, les Azunois se repentirent, firent hommage et offrirent à celui-ci et à tous sessuccesseurs le beurre qu'ils produiraient pendant la semaine qui précède la Pentecôte. Et ceTribut du Beurre fut acquitté jusqu'en 1789 ! Avec les Aspois, ils firent aussi la paix, datéedu 27 avril 1099. Les Azunois furent condamnée pour irruption et condamné au paiementannuel et perpétuel de cinq Livres seize Sols, paiement appelé le Tribut des Médailles, remis tous les 29 septembre à un consul de la Vallée d'Aspe en l'Abbatiale de Saint Savin, etqui fut lui-même honoré jusqu'à la Révolution.
Au sein même du Val d'Azun, existait une population marginalisée et stigmatisée quez l'onrencontre dans tout le Sud-Ouest de la France, les Cagots, ou Crestias. Présents dans la vallée, ils constituaient des communautés reléguées à la périphérie des villages, ne prenant pas part à la vie de ces derniers, exclus des charges et de la communauté des chrétiens, considérés comme une race maudite. Leur origine et est ensevelie dans les légendes et l'incertitude : descendants de sarrasins, de wisigoths, de quelques populations mystérieuses et oubliées, ils furent plus probablement issus des membres des communautés villageoises atteintes par la lèpre, et ainsi flétries par l'impureté et lacontagion. Les Cagots formèrent ainsi de véritables quartiers à l'écart des villages, bénéficiant d'une entrée propre dans les églises, de leurs propres bénitiers (on en trouve àArras et à Arrens), et séparés du reste des chrétiens afin d'éviter la souillure. Malgré les résistances villageoises, l'Église participa très largement à leur émancipation vers la fin del'Ancien-Régime, et ils ne sont aujourd'hui qu'un lointain souvenir, encore nimbé d'une aura de mystère, qui alimente une certaine littérature.

 
Une progressive entrée dans le monde moderne
« Les Pyrénées n'existent que depuis cent ans. Elles sont ""modernes"". Les
Pyrénées ont été inventées par Ramond. » Henri Béraldi, in Cent Ans aux Pyrénées.
Il a fallu attendre l'extrême fin du XVIIIe siècle pour que la « découverte » des Pyrénéesdébute et s'ouvre au regard d'autrui sous les plumes des premiers ascensionnistes pyrénéistes dont Louis Ferdinand Ramond de Carbonnières fut le brillant précurseur. Par la suite, toute une littérature de découverte, à travers des récits d'excursions botaniques ouminéralogiques, des récits d'ascensions, d'excursions touristiques, des travaux detoponymie, l'arrivée de peintres et de dessinateurs, ont popularisé la montagne pyrénéenne.Le Val d'Azun n'est pas en reste, et trouve sous la plume de Ramond de Carbonnières une première forme enchanteresse. :
« On arrive bientôt à un vaste bassin où l'on découvre à la fois les bourgs, Aucun, Marsous etArrens que l'on va traverser tour à tour. Ils sont tous trois au pied des montagnes septentrionales sur le haut côté du plateau qui descend insensiblement vers le pied desmontagnes opposées. Là est relégué le torrent qui coule paisiblement bordé d'une lisière deprairies. Tout le reste du plateau est en champs superbes où l'on cultive le maïs et le froment et qu'encadrent magnifiquement les montagnes environnantes décorées d'une largeceinture de prairies semées de granges bien crépies et couvertes d'ardoises, ornées detouffes de châtaigniers et de chênes. S'il y a dans les Pyrénées un lieu où se déployent avec éclat les contrastes de la nature sauvage et de la nature cultivée, où se rencontrent sansintervalle les richesses des monts et celles de la plaine, c'est dans ce riant bassin ouvert à tous les genres de culture, à tous les genres de prospérité ». in Observations faites dans les Pyrénées, pour servir de suite à des observations sur les Alpes, insérées dans une traduction des Lettres deW. Coxe, sur la Suisse. 1789.
Mais la vraie première aventure proprement pyrénéiste au Balaïtous prendra la forme d'une expédition scientifique qui fut tout sauf anodine : Les officiers géodésiens Peytier et Hossard, réalisèrent en 1825 la première ascension du pic afin de prendre des relevéstopographiques pour l'établissement de nouvelles cartes. Bien plus tardivement, l'alpiniste et pyrénéiste, membre de la Société Ramond, l'anglais Charles Packe retrouvera les traces de cette ascension en arrivant au sommet du Balaïtous en 1862.
Plus tard, les Frères Cadier, originaires de vallée d'Aspe, et plus notoirement
Georges  Ledormeur, arpenteront  toutes les  facettes du  sommet,  ouvrant de


nouvelles voies, effectuant les premières hivernales, et ouvrant l'accès au sommet pour leplus grand nombre par leurs écrits et l'établissement de cartes topographiques.
Toutefois, ce sera un enfant du pays qui immortalisera les Lettres azunoises en la personne de l'épicier-poète de langue gasconne Miqueu de Camelat (1871- 1962). Son héroïne Béline restera à jamais la plus tendre et la plus belle histoire qu'aura su enfanter leVal d'Azun.
Le XIXe siècle verra une discrète ouverture de la vallée au personnes venues de l'extérieur, touristes anglais en villégiature à Argelès-Gazost, ascensionnistes romantiques ou sportifs (voire les deux à la fois), peintres et graveurs inspirés, même s'il faut reconnaître qu'ils ne firent que passer, privilégiant les stations thermales telle Cauterets, ou les grands sites imposants comme le Cirque de Gavarnie. Toutefois, c'est l'air de la montagne qui devait amener la première structure d'importance à s'installer en Val d'Azun avec la construction du sanatorium Jean Thébaud à Arrens-Marsous, aujourd'hui fermé.
Depuis des temps reculés, le Val d'Azun a compté de nombreuses petites exploitationsminières, mais sans connaître d'essor d'importance. Son cœur
« industriel », ce sera la houille blanche, l'eau des gaves et des torrents de montagne, celle des lacs et des retenues, des conduites forcées et des stations hydro-électriques. De vrais travaux d'Hercule, dont on peine aujourd'hui à imaginer l'ampleur, multiplièrent leséquipements hydro-électriques à partir de l'entre-deux-guerres (lac du Tech), puis surtout àla sortie de la deuxième guerre mondiale (Lac de Miguelou).
La Seconde guerre mondiale marquera aussi le Val d'Azun, avec l'installation d'unegarnison allemande à Arrens afin de veiller à empêcher les passages frontaliers par les passeurs issus du pays, qui sauveront de nombreuses vies de gens et de familles pourchassés par les Nazis.
La deuxième moitié du XXe siècle sera celle où l'exode rural atteindra son paroxysme, alors que se développera progressivement un tourisme à échelle humaine qui, en ce XXIe sièclequi s'annonce vorace, fait du Val d'Azun -une vallée relativement isolée, très préservée et un peu à l'écart du temps - un territoire en résonnance particulière avec son époque, au diapason des exigences écologiques contemporaines et d'un développement durable quin'est plus conçu comme une option, mais une nécessité.

01 HISTOIRE & PATRIMOINE

/History and heritage LA CHAPELLE DE POUEY LAHUN

Route d'Aste - 65400 ARRENS-MARSOUS - Tél.: 05 62 97 49 49
Merveilleuse et indestructible, la chapelle de Pouey Lahun est aussi appelée la Chapelle dorée avec son retable baroque doré à l'or fin, posé sur un sol taillé dans la roche, et sa voûte bleue étoilée. Reconstruite au XVIIIe siècle, elle est dotée d'une grande variété de styles, et ses bois sculptés sont des plus remarquables. À ne louper sous aucun prétexte !Visite libre, clé disponible à la Maison du Val d'Azun à Arrens-Marsous.

LE MOULIN-MUSÉE

65400 ARCIZANS-DESSUS - Tél. : 05 62 97 52 54

mairie.arcizans-dessus@wanadoo.fr

Petit moulin à eau entièrement restauré. Leur nombre (22 le long d'un petit ruisseau) témoigne de l'intense activité qui régnait ici il y a trois cent ans. Ils étaient dans la vallée plus de cent jadis, à moudre maïs, orge, blé, millet, sarrasin, pour toutes les familles du Val d'Azun. Visite commentée et gratuite en juillet et août.

LE MUSÉE MONTAGNARD DU LAVEDAN

65400 AUCUN - Tél. : 05 62 97 12 03
Cette ancienne maison réunit une multitude d'outils et objets liés à la vie des artisans et des paysans ainsi que l'ancienne forge conservée en l'état, une des dernières en France. Visite commentée tous les jours à 17h durant les vacances d'été. Ouvert sur rendez-vous pour les groupes hors vacances.